Enfant soldat : l’arme fatale du parent aliéné

Enfant soldat : l’arme fatale du parent aliéné
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L’ Enfant soldat devient l’arme fatale

photo d'un parent aliéné père assit dans un canapé cuir et se tenant la tête.

L’ enfant soldat est un terme utilisé lorsqu’un des parents veut détruire l’image de l’autre parent en instrumentalisant son propre enfant pour en faire un enfant soldat, afin de nuire très gravement à l’autre parent.

Ensuite, l’ enfant soldat va être pris dans un très important conflit de loyauté, et sous l’insistance et les manipulations du parent aliénant, il va progressivement rejeter de plus en plus fortement son autre parent, parfois sans motifs appropriés ni proportionnés, parfois en proférant de fausses accusations qui lui auront été insufflées par la parent aliénant.

Aujourd’hui, via cet article, je vais vous montrer à quel point l’aliénation parentale, le SAP, est une déviance très grave qui détruit les enfants, les parents et les familles.

Tout commence par le conflit de loyauté

Le conflit de loyauté se détecte très facilement. À chaque fois que vous récupérez votre enfant. Vous ne savez pas pourquoi mais il pleure systématiquement et voir même faire des crises d’angoisses. Dans certains cas, vous pouvez même assister à de vraie scène théâtrale. Dans tous les cas, l’enfant est dans une forme de souffrance.

La raison est très simple, votre enfant a peur que sa mère ne l’aime plus dans la plus grande partie des cas. L’enfant pleure pour dire qu’il aime son autre parent. Et après être sortie du périmètre de l’autre parent, l’enfant se transforme dans un rôle naturel sans peur et sans pression. À ce moment-là, l’enfant devient libre de s’exprimer et peut s’épanouir avec son autre parent pour le plus grand plaisir de tous.

Les chiffres de l’INSEE mettent en avant que ces types de situation font partis de 50 % des séparations conflictuelles voir très conflictuelles entre les deux parents.

Pourquoi ?

La vraie réponse appartient à chaque personne cependant il en ressort plusieurs points systémiques. Comme nous l’avons dit plus haut, le contexte est souvent le même. C’est-à-dire la séparation est conflictuelle voir le plus souvent très conflictuelle. Ensuite, un esprit de vengeance, de destruction est à la base chez l’un des deux parents.

La peur de perdre l’amour de son enfant est l’une des motivations inconscientes du parent aliénant. Il fera tout et fera même passer l’autre parent comme dangereux vis-à-vis de leur enfant, afin de supprimer le risque de perdre l’amour de son enfant.

Le parent aliéné aime également son enfant et le fait de l’interdire de voir son  propre enfant lui semble impossible. Puis lorsque le parent aliénant souhaite le faire passer pour une personne dangereuse dans le seul et unique but de le rayer de la carte.

Cela déclenche chez le parent aliéné, une réaction émotionnelle très forte qui peut engendrer dans certains des drames.

L’injustice est le ressenti le plus fort dans ces situations car le parent aliénant va vouloir répondre aux articles de la loi qui lui permettra d’exclure l’autre parent de sa vie et de celle de son enfant.

Imaginez-vous lorsque vous êtes un père aimant ses enfants et suite à votre séparation passer pour un père dangereux : violent, alcoolique ou le pire incestueux !

Que le parent aliénant dénigrant en permanence l’autre parent programme l’enfant à prendre parti et devenir un enfant soldat.

Comment avoir pu aimer et concevoir un enfant par le fruit de l’amour et à présent vouloir le détruire ? 

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Lorsque la loi ne suffit pas

Le parent aliénant va tout faire pour limiter la garde de l’autre parent avec de longue procédure. Les mains courantes, dépôts de plaintes pour non-présentation d’enfant avec les visites à la gendarmerie sont très régulières. Les procédures incluent régulièrement des analyses psychologiques qui peuvent servir ou desservir le parent aliénant. Et oui, détecter un vrai syndrome d’aliénation parentale n’est pas si simple en un seul rendez-vous en plus.

Néanmoins, certains cas sont tellement évidents qu’ils sont prouvés.

Et pourtant, la situation ne s’arrange guère… Le parent aliénant doit trouver une autre stratégie pour arriver à ne plus avoir peur de perdre l’amour de son enfant et de le protéger contre un parent qu’il est tellement persuadé dangereux dans son monde interne.

Et là, l’arme fatale est déployée après plusieurs mois. Le parent aliénant a tellement dénigré l’autre parent que l’enfant se programme à croire ce que dit le parent aliénant. C’est le même principe qu’une secte.

Le parent aliénant semble plus fragile en apparence en pleurant devant ses enfants régulièrement en évoquant les jugements en sa défaveur. Puis faisant passé l’autre parent comme responsable de son malheur, l’enfant aime son parent et souhaite le protéger à son tour. L’ enfant soldat prend son rôle.

Tout ça ne se passe pas en quelques jours mais en quelques mois : six à dix mois peuvent suffire !

Le parent aliénant a trouvé l’arme fatale, il n’est plus la personne qui va s’opposer à l’autre parent. Ce sera l’enfant lui-même ! Et le parent aliéné ne se bâtera pas contre son propre enfant qu’il aime ! C’est tellement immoral et psychologiquement impactant pour l’enfant de le priver de l’un de ses parents car ils forment les fondations de qui il est.

L’ enfant soldat prend donc parti de l’un de ses deux parents. Pour le grand plaisir du parent aliénant qui répète depuis plusieurs mois de manière très subtiles à son enfant de prendre parti. Et la descente en enfer pour le parent aliéné qui ne comprend pas pourquoi tout cela lui arrive. Un sentiment profond de douleur vient du fait de se voir rejeter par son propre enfant.

Un tsunami émotionnel traverse le parent aliénant en plein cœur.

L’ enfant soldat en action

L’ enfant soldat va dénigrer son parent aliéné en répétant les dires de son parent aliénant. Les mots et paroles pourront être violentes comme ces exemples :

« Je te déteste… Tu n’es plus mon père… Tu n’as jamais été là pour moi… je ne t’aime plus… tu fais souffrir maman… je ne veux plus venir te voir …tu es comme mort pour moi … tu cherches à faire du mal à tout le monde… Etc… »

L’incompréhension et l’injustice du parent aliéné active sa détermination à se battre pour l’amour de son enfant.

Comment faire lorsque votre enfant soldat vous rejette ?

« Je ne t’aime plus, je te déteste et je ne veux plus te voir »

Retenez cette phrase magique pour couper court au conflit :

« Nous n’avons pas besoin de nous aimer pour nous voir. »

Bien sûr que vous aimez votre enfant, cependant cette phrase coupera cours à un conflit entre vous et votre enfant soldat.

 

L’ enfant soldat est missionné à présent, il cherche tout ce qu’il peut pour aider le parent aliénant contre l’autre parent. La confiance a été remplacée par le mensonge et la trahison.

L’ enfant soldat écoutera et exécutera son parent aliénant.  L’ enfant soldat pensera faire bien en transmettant des photos comme par exemple l’intérieur des placards ou bien du logement où vit l’autre parent. Car le seul objectif du parent aliénant, c’est de créer une illusion de la réalité à la justice pour interdire définitivement le droit de garde du parent aliéné.

L’ enfant soldat ne s’arrête pas là ! Certains enfants soldats prennent leur autre parent comme un étranger ou pire encore rentrent dans une véritable guerre contre lui. Ensuite, l’ enfant soldat prendra même un avocat contre son autre parent !

Comment un enfant entre cinq et quinze ans peut-il avoir l’idée de prendre un avocat contre son autre parent ?

Si vous lui demandiez, il dirait avec certitude que c’est son choix et qu’il a vu ça sur internet. Le vrai danger de l’aliénation parentale pour cet enfant soldat, il est convaincu que se sont ses choix.

« Je ne sais pas ce que je ne sais pas »

Néanmoins, je sais une chose. Un enfant est le fruit de l’amour de ses deux parents. Les parents sont les fondations de qui il est. Le fait de renier l’un de ses parents est équivalent à ne plus aimer la moitié de lui-même.

Comment votre enfant sera-t-il épanoui dans sa vie sans une moitié de lui-même ?

Lorsque l’ enfant soldat est dans l’aliénation. Il est dans le rejet et le revendique. L’enfant est libre et il se sent important. L’ enfant soldat a désappris à aimer, ils ont effacé de leur mémoire effective tous les souvenirs du parent qu’il rejette. Lorsque les rapports entre l’ enfant soldat et le parent aliéné deviennent trop conflictuel, les experts disent qu’il est préférable de prendre de la distance ce qui est impossible pour le parent aliénant. Car c’est comme de lui demander de faire le deuil d’un enfant encore vivant.

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Quelles actions le parent aliéné peut-il effectuer ?

photo de parents aliéné mère assissent sur un canapé en se tenant la tête.

Selon Warshak (psychologue et chercheur américain, spécialisé dans les conséquences d’un divorce conflictuel, et dans l’aliénation parentale), le parent aliéné doit prendre conscience de sa part de responsabilité dans le phénomène du SAP (non pas tant au niveau de son apparition mais au niveau de son maintien). Un chapitre entier de son ouvrage décrit une série d’actions à entreprendre pour le parent aliéné (mais ne concerne que les cas où le contact est toujours maintenu) :

Empathie 

Quand l’enfant soldat exprime des sentiments négatifs à propos du parent aliéné, celui-ci doit les entendre ; bien que ces sentiments aient été influencés par le parent aliénant, ils sont néanmoins bien réels. Le parent aliéné doit accepter la réalité de l’enfant avant de vouloir la modifier, faute de quoi l’enfant a l’impression de ne pas être pris au sérieux.

Communication indirecte  

Les enfants et les adolescents parlent difficilement de leurs craintes et de leurs peurs. Quand les adultes essaient de les aider, ils éludent la conversation. Le parent aliéné doit donc rendre cette expression plus confortable par une communication indirecte.

Écoute provoquée 

Il s’agit de laisser « accidentellement » l’ enfant soldat  écouter une conversation qui le concerne. N’ayant aucune chance de corriger les distorsions de l’ enfant soldat de manière directe, le parent aliéné fait passer un message qu’il veut que l’enfant entende via une conversation « privée » (par exemple au téléphone). Le message ne doit jamais être centré sur la colère ressentie envers le parent aliénant.

« Deux pas déplacés » 

L’enfant aliéné n’a pas conscience d’être influencé. Il est par ailleurs vivement déconseillé d’exprimer à l’enfant qu’il a fait l’objet d’une manipulation (ceci équivaut à lui dire que ses propres sentiments et pensées ne lui appartiennent pas). Le parent aliéné peut, au lieu de cela, approcher le problème en abordant un thème général tournant autour de l’influence. L’enfant ne peut éventuellement accepter l’idée d’une manipulation le concernant que s’il a préalablement intégré l’idée que tout individu est susceptible de tomber sous une influence.

Tiers 

L’enfant n’accorde aucun crédit à la parole du parent aliéné. Il est utile de faire intervenir des tiers (respectés par l’enfant) : amis, professeurs, etc. De nouveau, ce tiers doit être capable d’entendre l’enfant, avant de le confronter trop vite à sa réalité falsifiée.

« Battre le fer tant qu’il est chaud » 

Il est préférable d’aborder des sujets délicats avec l’ enfant soldat lorsque celui-ci est d’humeur réceptive. Si l’enfant s’amuse avec le parent aliéné, il est moins à même de rejeter ce qu’il lui dit.

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Ponts 

En s’entourant d’individus le traitant avec respect, le parent aliéné permet à l’ enfant soldat de se rendre compte que l’opinion du parent aliénant (à l’égard du parent aliéné) n’est pas partagée par le reste du monde.

Expériences correctrices 

Le SAP peut être renversé par des expériences chaleureuses entre le parent aliéné et l’ enfant soldat. Les activités préconisées font intervenir l’interaction directe (par exemple, de la cuisine). Le parent aliéné ne doit pas s’attendre à ce que l’enfant participe volontairement à l’activité ; aussi, lui dira-t-il qu’il a besoin d’une aide. Durant l’activité, le parent aliéné doit focaliser son attention sur le plaisir de l’échange relationnel. De manière générale, plutôt que d’adresser à l’ enfant soldat une critique directe sur ses distorsions, le parent aliéné montre de manière indirecte qu’il n’est pas le mauvais parent qu’imagine son enfant.

Mémorisation du positif 

Le parent aliéné peut focaliser l’attention de l’ enfant soldat sur l’amusement qu’il vit sur le moment. Une autre manière de mémoriser l’expérience positive est d’utiliser les photos et la vidéo. Néanmoins, il ne s’agit pas de « prêcher », d’exagérer.

Remémoration

 
Se rappeler les bons moments passés autrefois ensemble constitue une puissante expérience liante. Encore une fois, cette méthode ne doit pas être employée brusquement ; à cet égard l’usage de tiers peut être utile (par exemple montrer des photos à un tiers en présence de l’ enfant soldat).

Isolements dans la fratrie 

Combattre un SAP est plus accessible avec un enfant seul que face à un groupe de frères et sœurs. Un enfant se conforme à ses frères et sœurs. A l’inverse, il est plus difficile pour un enfant d’être rejetant s’il est placé dans un milieu où personne ne partage sa position. Il ne s’agit pas de créer un conflit entre les enfants ni de demander à l’enfant « conquis » de convertir les autres enfants à sa nouvelle position. Le parent peut discuter de la possibilité qu’aura l’enfant de subir la désapprobation à son retour chez le parent aliénant.

Apprentissage de la neutralité 

Le parent aliéné doit tenter d’inculquer à l’ enfant soldat qu’il a le droit d’avoir une relation saine avec ses deux parents. C’est à dire sans prendre parti pour l’un aux dépens de l’autre. L’enfant a le droit d’aimer ses deux parents.

Religiosité revisitée 

Si la technique de religiosité a été utilisée pour manipuler l’enfant, le parent aliéné peut s’en défendre en utilisant la même « arme ». Par exemple dans le christianisme, un des dix commandements est « Honore ton père et ta mère » ; le mensonge est un péché, … Dans le judaïsme, La Lashon Hara (« mauvaise langue ») considère qu’un discours médisant est pire qu’un vol. C’est à dire un objet volé peut être restitué, tandis qu’une parole malveillante ne peut être annulée.

Acceptation du désaccord 

Lorsque l’ enfant soldat détient un point de vue négativiste (et probablement faussé) à l’égard du parent aliéné, l’argumentation (voire la confrontation) n’a pas de prise. Le parent aliéné ne doit pas essayer de convaincre l’ enfant soldat qu’il a tort (notamment dans le cas d’allégations d’abus sexuel) ; le mieux est d’exprimer à l’ enfant soldat le droit à chacun d’avoir sa vision des faits, et de ne plus se concentrer sur ce désaccord insoluble.

Imperfection humaine 

L’enfant doit être aidé dans la compréhension du fait que les deux parents ont chacun leurs points positifs et leurs faiblesses (plutôt qu’un vilain parent versus un héros), et qu’il est normal d’avoir des sentiments mélangés (positifs et négatifs) envers les personnes que l’on aime.

Pensée indépendante 

Il arrive à l’enfant de rapporter les dires du parent aliénant au parent aliéné. La réponse « Ce n’est pas vrai » est inefficace (car elle disqualifie le discours du parent préféré aux yeux de l’enfant). Par contre :  

« Qu’est-ce que toi tu penses ? » amène l’ enfant soldat à penser par lui-même.

Media

 
Certaines histoires développées dans les films peuvent faire passer un message à l’enfant. Par exemple, dans Hook, le capitaine Crochet tente de détourner un enfant de son père. Après la vision du film, une discussion ne doit pas être entamée d’emblée, le film pourra par contre être pris comme exemple dans des conversations futures.

Meilleur parentage 

Lorsque le parent aliéné peut être à tel point obnubilé par les attitudes néfastes du parent aliénant, qu’il en oublie ses propres contributions au phénomène. Des parents autocentrés ou rigides doivent apprendre les centres d’intérêt et les besoins de l’enfant. Il se peut également que le parent aliéné soit trop rude, en attende trop de l’enfant, lui accorde peu d’attention ou fasse preuve de manque de patience.

Évitement des erreurs communes 

Si la faute générale typique du parent aliéné est de rester passif. Alors il ne doit pas espérer que l’ enfant soldat se dégagera seul de l’aliénation. Ceci dit, la possibilité de contact avec l’enfant ne suffit pas à elle seule. La façon dont le parent aliéné va se comporter est primordiale.

Voici les erreurs à éviter :

– L’ enfant soldat dit généralement beaucoup de méchancetés. « Se battre » avec l’enfant ne résout pas le problème. De plus, toute agression servira d’argument au parent aliénant. 

– Certains parents « contre-rejettent » leurs enfants, espérant un revirement de situation de leur part. 

– Les sermons font rarement effet sur les sentiments négatifs. 

– Ne pas accorder de crédit aux sentiments de l’ enfant soldat (« Tu ne me détestes pas vraiment ») pousse l’enfant à croire qu’il n’est pas entendu ni compris. 

– Si l’ enfant soldat rapporte au parent aliéné des propos provenant du parent aliénant. Alors le parent aliéné peut interpréter ce fait directement comme étant de l’aliénation. Or, il se peut que l’enfant relate ces propos car cela le met mal à l’aise. Il faut alors montrer à quel point il doit être difficile pour lui  d’entendre de telles choses. 

– Quand le parent aliéné dénigre le parent aliénant (par surenchère). Cela ne produit rien d’autre qu’une bonne raison pour l’ enfant soldat de désaimer ce parent (aliéné). Au contraire, passer à côté de ce genre d’interventions permet à l’enfant de connaître un lieu à l’écart des hostilités (par opposition au  lieu de vie du parent aliénant). 

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Selon Stuart-Mills , le parent aliéné ne doit pas s’attendre à ce que ses enfants respectent son autorité. Car les enfants soldats ont perdu tout sens de la discipline et de l’autorité. Sachant que l’auteur préconise la catharsis. Lorsque les enfants insultent ou violentent le parent aliéné, la réaction spontanée de ce dernier est de vouloir les forcer à arrêter. Or, l’expression des affects négatifs est un besoin pour ces enfants soldats. Il est nécessaire de permettre des moments de catharsis, même s’il paraissent contre-intuitifs sur le moment.

 

D’après Major, les parents qui ont combattu avec succès le Syndrome d’Aliénation Parentale sont ceux qui ont :

– fait des efforts dans l’amélioration de leur parentage,
contrôlé leurs émotions sans jamais user des représailles,
– songé à renoncer mais ne l’ont jamais fait,
– pris un avocat de la famille ayant de l’expérience avec le SAP,
– été moins concentrés sur les douleurs subies que sur les actions à mettre en place (ils ont évité le profil de victime),
– tenu un journal contenant les évènements clés,
– toujours téléphoné, sont toujours venus chercher les enfants, mêmes lorsque ceux-ci montraient de la réticence,
– été focalisés sur l’amusement avec l’enfant sans leur faire partager leurs peines ou parler négativement de l’autre parent,
– toujours respecté les décisions judiciaires, et ont toujours payé les pensions alimentaires à temps.

Si ces parents ont réussi à le faire alors vous aussi vous le pouvez 😉

Avançons Ensemble

Un Père séparé avec sa fille à la campagne . Une photo d'un père avec sa fille dans les bras. Ils sont dans la campagne.

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11 réponses sur “Enfant soldat : l’arme fatale du parent aliéné”

  1. Pour moi, ”l’enfant-soldat” est l’arme fatale du parent aliénant (aliénateur) qui veut rendre le 2 ème Parent ”étranger” à son enfant…
    C’est à dire, qu’un parent utilise comme ”Arme” l’enfant-soldat pour ”tuer” son père, ou bien sa mère…
    Ne laissons pas la confusion s’installer dans nos esprits !
    Car, l’enfant-soldat, sous l’emprise toxique (et destructrice) de son parent gardien (avec qui il vit tout le temps) est également l’ ”aliénateur” de non 2ème Parent avec qui il ne veut plus vivre… pour des raisons injustifiées, et cela après un conflit de rupture ou de divorce…

  2. J’ai lu le premier paragraphe et je me suis arrété tellement c’est insupportable.
    Quatre erreurs en trois phrases.
    1. L’enfant soldat: le parent “aliénant” ne forme pas d’enfant soldat. C’est la fusion de la personalité pathologique du parent et de l’enfant qui induit une psychose partagé (Shared Psychotic Delusion). Un délire encapsulé non bizarre pour être encore plus précis.
    2. Le conflit de loyauté: cela laisse entendre que l’enfant cherche consciemment à être fidèle au parent “aliénant”. C’est faux. En fait le système d’attachement, qui gére l’affection pour un être cher tout au long de la vie, pousse l’enfant à se lier à son parent cible mais l’image fausse qu’il a construite avec le parent pathogène (patho=maladie, genesis=création) l’en empêche. Il est là le conflit, entre une fonction cognitive du cerveau primaire (l’attachement) et l’image fausse (le délire encapsulé) qui a été construite entre l’enfant et le parent pathogène lors des retours de visite de chez le parent sain.
    3. Le rejet de plus en plus fort serait du au manipulation du parent aliénant: Faux encore. Le conflit intérieur, entre l’attachement et le délire donc, créé un malaise chez l’enfant qu’il attribue à tort au parent sain car le malaise se produit uniquement lorsque le parent sain est disponible. En fait, plus le parent sain sera disponible et gentil, plus le système d’attachement sera sollicité et donc plus le malaise sera important et corélativement le rejet.
    4. Le syndrome d’aliénation parentale : Il n’a jamais existé. Rejeté depuis 35 ans par la communauté scientifique, c’est une erreur de diagnostic de Dr Richard Garner. Les huit signes que le Dr Gardner attribuait à un nouveau syndrome sont en vérité le reflet chez l’enfant des troubles de la personnalité du parent pathogène avec lequel l’enfant a fusionné.

    C’est l’impossibilité cognitive pour le parent pathogène de faire le deuil d’une relation maritale et la douleur intolérable que cela provoque qui l’amène, par une déficience d’introspection à décompenser en hallucination. C’est cette hallucination, ce délire encapsulé, qu’il arrivera à faire partager à l’enfant (shared psychotic disorder) par une parenté pathogène (pathogenic parenting) et une éducation intrusive (à l’opposé d’une éducation comportementale).

    1. Merci Eddy pour vos commentaires qui sont basés sur un langage de Psychologue / Psychiatre. La différence entre la psychologie et le coaching, c’est que cette profession effectue des diagnostics en étant sûr d’avoir raison et donc mettre les personnes dans des cases alors que mon job est d’accompagner les personnes à transformer pour être dans le bien-être et gérer leurs émotions sans les enfermer dans des cases. Car “je ne sais pas ce qui est possible ou non alors je crois que tout est possible” D.LAROCHE.
      Et je ne dis pas que cette fonction n’a pas d’utilité loin de là, elle est très utile pour la société. Néanmoins, je suis contre les diagnostics car il devienne une vérité alors que, peut être est-ce vrai aujourd’hui et sera faux demain dès lors que notre niveau de savoir aura augmenté sur le sujet. Donc difficile de dire qui a tord ou à raison car ce que vous savez, vous l’avez appris et vous l’avez nourri de votre propre expérience comme moi d’ailleurs.

      Pour vous le SAP n’existe pas car elle n’a pas été prouvée. C’est une erreur de nier son existence bien qu’elle soit difficile à prouver. Tout ça n’est qu’une histoire de perception. Si demain une personne reconnue dans le domaine dit que le SAP existe. Alors le SAP existera aux yeux de qui?
      La loi et la profession spécialisée qui détiennent à elle seule la vérité !?
      Non, je ne suis pas une personne qui suit un système qui nous met dans des cases. J’ai été surpris de cette phrase :
      “En fait, plus le parent sain sera disponible et gentil, plus le système d’attachement sera sollicité et donc plus le malaise sera important et corélativement le rejet.”
      Ce qui veut dire quoi? Être comme l’autre parent pour arrêter le rejet? L’enfant a le droit d’aimer ses deux parents et dans les séparations où cela se passe mieux les parents ne se dénigrent pratiquement pas.
      Ensuite, subtilement vous utilisez une sémentique différente utilisée certainement en psychologie afin de rejoindre l’avis des spécialistes que vous suivez peut-être?
      LE SAP n’existe pas pour vous néanmoins vous savez expliquer paragraphe 1 la cause du rejet d’un enfant soldat, alors si la fusion de la pathologie du parent et celle de l’enfant induit une psychose (maladie) partagée. Vous le prouvez avec vos termes.
      Je ne partage pas le terme pathologie car lorsque vous dites que la personne a une maladie alors vous avez la certitude qu’elle est dans une case bien fermée alors que dans 100 ans elle sera certainement fausse…

      POURQUOI existe t il encore autant de rejet d’enfant avec l’un de ses parents lors de séparation conflictuelle?

      Donc pour moi le terme correspondant est le SAP et pour vous :

      “C’est l’impossibilité cognitive pour le parent pathogène de faire le deuil d’une relation maritale et la douleur intolérable que cela provoque qui l’amène, par une déficience d’introspection à décompenser en hallucination. C’est cette hallucination, ce délire encapsulé, qu’il arrivera à faire partager à l’enfant (shared psychotic disorder) par une parenté pathogène (pathogenic parenting) et une éducation intrusive (à l’opposé d’une éducation comportementale).”

      Bref, la vie est parfaitement équilibrée entre vous et moi. Je vous remercie pour votre commentaire car ici tout le monde a le droit d’exprimer ses idées car c’est ça la LIBERTÉ d’expression.

      Comme vous avez l’air d’être un expert en psychologie, pourriez vous nous dire les 5 ERREURS à ne pas commettre dans une situation que j’appellerai “SAP”?

      Et pourriez vous nous donner 5 CLÉS minimum que le PARENT SAIN devrait effectuer pour stopper ce phénomène?

      MERCI ET EXCELLENTE JOURNÉE

  3. Bsr, merci pour cet article, il y en a encore très peu à ce sujet, les clés citées sont intéressantes, mais y en a t-il des supplémentaires lorsque le contact est rompu ?
    Que peut-il se passer ensuite, après plusieurs années? pour l’enfant, peut-il se construire? Y-en-a-t-il des exemples d’enfant qui reviennent vers leur autre parent ?
    (situation après EGV à 6000 kms, plus de lien depuis 5 ans…)

    1. Bonjour Louise,
      La réponse est OUI. Chaque expérience de la vie nous forge et nous apprend à grandir. C’est la même chose pour votre enfant. Votre enfant se construit avec cette séparation et le manque de sa mère ou de son père car les parents sont les fondations de qui nous sommes. Oui, les enfants à l’âge adulte reviennent vers le parent rejeté car la vie les poussent à comprendre.
      Votre question lorsque le contact est rompu est parfaite. J’ai deux enfants à 800 KM et le contact est rompu pour l’instant avec ma fille ainée de 15 ans donc je vous comprends trop bien. Avec mon fils tout se passe bien. Il est primordiale de garder une forme de contact sans rien attendre en retour. Le rôle d’un parent à mes yeux est de pouvoir préparer son enfant à la vie pour qu’il puisse vivre une vie inspirante. Contacter moi afin que nous puissions échanger.
      Très belle journée

  4. CDDP 1993 – Europe
    Pour rappel : voici le ”Mémoire” réalisé par Didier ERWOINE en vue de l’obtention du titre de licencié en Psychologie – Promoteur: Christian MORMONT – Lecteurs: Etienne DESSOY Caroline GEUZAINE – Année académique 2003-2004
    Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education (FAPSE) ULG (Belgique)

    Didier ERWOINE nous a contacté pour son mémoire. Nous sommes des Comités Parentaux et nous sommes formés aux bonnes sources !

    Depuis longtemps, j’ai constaté des avis médiocres et totalement erronés.
    Et comme excuse, pour cette médiocrité, j’entends que ”tout le monde a le droit d’exprimer ses idées car c’est ça la LIBERTÉ d’expression.” !

    En fait, soit on est médiocre (moyen), ou ayant peu de parfaites connaissances / capacité d’étude sur un sujet dans un domaine… soit on en a les capacités et les parfaites connaisances sur l’aliénation parentale, et ses conséquences : des troubles sur le ou soit nous vivons dans une médiocratie à la masse cultive la médiocrité !
    Le SAP a ses détracteurs inconoclastes… comme du temps où des gens prétendaient que la Terre était plate !
    Que faire d’autre ? Sinon de les laisser dans leurs erreur ?

    Le SAP (aliénation parentale) est reconnu de plus en plus… et l’on ne peut plus nier les souffrances importantes des enfants, aliénés / aliénant l’un de leurs parents, dont certains enfants doivent être soignés à vie (Chizophrénie-paranoïde) ; et où d’autres enfants se suicident… même adultes ! Même des parents aliénés souffrent dont certains se suicident… J’en connais !

    On ne peut donc plus nier, non plus, les souffrances des parents aliénés privés injustement de leurs enfants (sous de fausses accusations sans preuve) en raison des procédures médiocres, perverses, odieuses, iniques… selon le principe ”Gagnant-perdant”, où il faut absolument trouver motifs pour culpabilier l’un des 2 Parents accusé de fausses allégations, afin de les sanctionner pour ”trancher dans le conflit”…
    Le DSM5 a, depuis le 18/05/2013, consigné les divers troubles consécutifs au SAP.
    Pour s’informer sur le SAP, il existe de bonnes informations, exactes… et de fausses !
    Même des Médecins connus (psychologues, pedopsychiatres), prétendent que le SAP n’existe pas ou qu’il est peu existant… Comment cela est-il possible ?

    1. Bonsoir Michel,
      Merci pour votre retour, aujourd’hui tout se qui touche la psychologie de près ou de loin est difficilement prouvable malheureusement. Le problème à la base vient des deux parents qui sont en conflits. C’est pourquoi l’une des solutions serait de trouver un compromis lors de négociation dès le début avant que ça ne prenne de l’ampleur. La méthode C.O.C.H.E.M donne de très bon résultat en Allemagne.J’ai écrit un article reprenant cette méthode sur mon blog. Je serais ravi d’échanger de vive voix avec vous si vous le souhaitez. Bien à vous. Laurent

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